Et la compassion Bordel*!

* Je mets des gros mots dans mes titres car j’ai remarqué avec cet article  que j’ai plus de visites… Et comme le Déshonneur est mon crédo je n’ai aucun problème avec l’idée de mettre à mal mon soit disant Honneur en parlant spiritualité avec un jargon de vieille fleur de pavé.

Donc!

La Compassion!

Et pas la pitié hein, la pitié nous met au dessus de l’objet pris en pitié. Et ca c’est juste interdit. Totalement. Rien n’est au dessous de nous.

Donc compassion.

Qu’est-ce?

Il est temps de vous démontrer en live un exercice d’étymologie free-style, exercice dont je suis coutumière, n’ayant pas le vertige, je monte des théories à toute berzingue en partant d’un préfixe et d’un sufixe, et même si je me plante, et que ma théorie perd d’un coup ses fondations, c’est pas grave, je suis aussi, du moins intellectuellement, une priseuse de risque, une hors-pisteuse de concept, et ce qu’il y a de bien c’est qu’on ne se fait jamais vraiment mal quand on a pas d’honneur à défendre. (et oui et oui, tout se tient quand même hein! du moins si on ne m’enlève pas l’échelle… )

Donc: Com passion.

bon sans filet et sans vérification, hein. Dites moi si je me plante.

Je dirais, en futur proche hispanophone que « con » veut dire « avec » et « passion » si je me rappelle celle du Christ, c’est le moment où ça commence à grave piquer, épines, clous et lance, donc je dirais que ça doit vouloir dire: ça fait mal.

Compassion: souffrir avec?

Ca m’irait bien, parce que pour le peu que j’arrive à l’expérimenter, c’est bien ça.

Ne plus prendre chez l’autre les symptômes de sa souffrance au premier degré, mais reconnaitre que ce sont justement seulement des symptômes.

Savoir que l’agression, le manque de respect, le racisme, l’extrémisme, l’égoïsme, l’intolérance et la haine ne sont que des symptômes d’un mal être intérieur, d’une souffrance, d’un manque d’amour pour soi et donc pour les autres, d’un sentiment d’insécurité intense.

C’est ça, pour moi, la compassion, voir chez l’autre ce qu’il y a à aimer, à protéger, à rassurer, plutôt que de prendre la manifestation de ses angoisses au premier degré. Reconnaitre ce qui nous lie plutôt que ce qui nous sépare, ne plus hurler et s’insurger mais lui faire un gros calinou (du moins mentalement, les skin heads, pour ne citer qu’eux, sont pas facile à câliner, comme ça, à froid… )

Ca rejoint l’article 5 du code du déshonneur qui m’est cher, et qui est d’une aide primordiale pour vivre heureux et créer un monde meilleur:

Vouloir le bien de son ennemi.

Bon je ne vais pas aller vérifier l’étymologie, parce qu’elle me va bien en l’état, mais vous faites comme vous voulez, du moment que vous ayez de la compassion à l’égard de ma légèreté.  🙂

 

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