Code du déshonneur, article 6: Soyez opportunistes – edit: j’en avais oublié un bout…

Ca, ca craint.

Ouuuuuh c’est mal mal mal et très déshonorant.

Et surtout ça rend très heureux.

Mais tout d’abord, qu’entends-je par : opportuniste?

Vérifions chez wiki qui nous dit:

L’opportunisme est une conduite qui consiste à tirer le meilleur parti des circonstances, parfois en le faisant à l’encontre des principes moraux.

Ah ben si, c’est ça que je veux dire.

Savoir tirer le meilleur parti des circonstances, prendre ce qui est à portée de main tout ce qui peut nous rendre heureux.

Et la morale alors?

La moraaaaaaale.

Ce truc insupportable qui nous fait au quotidien mettre des règles, des lois, des « ça se fait » ou « ça se fait pas » à la place des « j’aime » ou « j’aime pas ». Des règles qui ont tellement pris de place qu’on ne sait plus communiquer avec nos compagnons, on ne sait plus dire la vérité, on ne sait plus discuter des choses qui nous tiennent à coeur, on est poli, on fait ce qui faut, ou on ne le fait pas, on ne se concerte jamais pour trouver d’autre voies pour être ensemble, pour cohabiter, on a mis la règle de la morale comme principe de vie sans jamais se demander si on pouvait faire autrement.

Pour moi être opportuniste c’est prendre le meilleur du moment présent, c’est prendre le meilleur des moments passés avec les autres, ne pas se laisser polluer par les « ça se fait » ou « ça ne se fait pas », mais privilégier le dialogue, le dialogue interne, vérifier si c’est les « ça ne se fait pas » nous conviennent pas au final, et à ceux qui nous entourent, être opportuniste c’est inventer sa vie, à partir de ce que nous sommes entièrement et totalement, pas en copiant collant un modèle qui sort d’on ne sait où et qui surtout à été créé sans nous demander notre avis.

edit:

Et puis surtout, ne pas se laisser spolier de ce qui nous revient, de ce que nous méritons par « savoir vivre », souvent ce « savoir vivre » cache surtout un mépris de soi, une impression de ne pas mériter le beau ou le bon, et on laisse d’autres gens moins scrupuleux nous piquer ce qui nous revient.

On mérite le bon, le beau, il y en a pour tout le monde et ce n’est pas « mal » de le revendiquer et de ne pas se le laisser voler. Même si ça semble impoli, parce qu’on nous a toujours fait croire que ça l’était, mais ça ne l’est pas du tout, c’est une vue de l’esprit, beaucoup de choses sont ainsi, qualifiées comme mauvaises alors qu’elles ne font de mal à personne si on ose les faire, mais elles nous font en revanche beaucoup de mal si on n’ose pas se les offrir…

Yalla, opportunons!

 

Publicités