Code du déshonneur, article 5: Vouloir le bien de son ennemi.

Bon j’avoue c’est pas de moi…Mais j’ai compris comment faire alors je viens vous en parler.

C’est presque l’apogée du déshonneur de vouloir le bien de son ennemi, parce que quand on n’a plus d’ennemi, l’honneur ne sert plus à rien!

Bon, on commence par un peu d’histoire et rendons à César ce qui est à César et à Jésus ce qui est à Jésus.

« tendez l’autre joue »

Je suis une grande fan de Jésus, je ne sais pas si je vous l’ai déjà dit (si? bon ben je le répète), j’adore tous les artistes maudits, les grands incompris et lui c’est le plus grand incompris du monde (cf: 2000 ans d’histoire Chrétienne).

Tendre l’autre joue, c’est le déshonneur totaaaaaaaaaaal! Tendre l’autre joue ce n’est pas être maso, c’est  mieux que de déposer les armes et de lever le drapeau blanc, c’est sortir de la dynamique du combat pour ouvrir un autre champ de possibilités! C’est encore mieux que de ne pas réagir, ce qui est affreux pour la personne en face qui est colère et donc en souffrance, tendre l’autre joue c’est lui dire, je suis là, regarde, je te vois et je te propose autre chose!

Il m’est venu l’idée toute simple et pas tire-bouchonnée, dans la suite logique de la pensée positive et de se souhaiter le meilleur, de souhaiter également le meilleur aux personnes qui me bousculent et m’enquiquinent. Je pense à eux, que ce soit le facteur agressif, la caissière peu aimable, un client ou un fournisseur infect, des proches, je leur parle (dans ma tête hein! je dois quand même penser à ne pas me faire interner…le monde n’est pas encore prêt! ;-)) et leur dit en le pensant du fond du coeur: « que j’aimerais que tu sois heureux et épanoui! Que ta vie te plaise et que tu aies tout ce que désires pour être heureux et que tu n’aies plus besoin d’emmerder le monde pour te sentir vivant(e), que tu aies assumé et réglé tous tes problèmes, car tu mérites d’être heureux ! Et ainsi nous serions heureux tous les deux, et ce moment que nous partageons serait un moment de joie et de bonne humeur! »

Ben je me sens vachement mieux.

Ca ne prend pas plus de temps et plus d’énergie que de les imaginer au fond du canal les deux pieds dans le ciment et tout ce que je leur aurais dit avant de les buter, je dirais même que ça donne une énergie nouvelle, gorgée de positivité!

Et puis c’est ça réellement « aimer son ennemi », c’est lui souhaiter le bonheur. Parce que sinon « aimer » son ennemi ça ressemble pour de bon à du masochisme.

Code du déshonneur, Article 5:

Sois heureux et vis en paix, mon futur ex-ennemi! Je te souhaite du fond du coeur le meilleur dans cette vie.

salam

Salam, la Paix

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